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Michel cheminait paisiblement dans les rues de sa ville, en cette paisible matinée de samedi, encore abasourdi par l’étendue de sa découverte de la veille. Il était en effet chercheur amateur, et passait le plus clair de son temps libre dans son laboratoire, à rechercher de nouveaux types de molécules, à usages divers.

Quelques unes de ses découvertes avaient été brevetées, et les revenus qui en découlaient lui permettaient de vivre, comme l’on dit, de ses rentes. En dehors de la recherche, il était particulièrement attiré par tout ce qui touche à la chevelure des femmes, avec une préférence pour les longs cheveux, d’une part pour le plaisir de les caresser, mais également, son fantasme secret, pour les couper, activité pour laquelle il éprouvait une attirance toute particulière.

Cette passion l’avait amené à suivre des cours de coiffure par correspondance, et, même s’il ne s’était jamais présenté au diplôme, il avait largement le niveau CAP. Il ne lui manquait en fait que la pratique, mais sa timidité quasi maladive l’avait jusqu’à lors empêché d’entreprendre toute démarche dans ce sens.

Cette hésitation à concrétiser ses désirs serait bientôt du domaine du passé, compte tenu de la fabuleuse découverte qu’il venait d’effectuer. Il avait en effet mis au point, dans le secret de son laboratoire, l’Anihilator, qui, comme son nom l’indique, a pour particularité d’annihiler toute volonté chez la personne qui l’a inhalé. En clair, une bouffée de ce produit, et toute personne obéit aveuglément à tous vos ordres pour une durée d’environ 3 heures, et ne se souvient ensuite plus de rien, une fois les effets du produit dissipés.

Après avoir testé le produit sur le chien méchant de son voisin (devenu temporairement doux comme un agneau), Michel se demandait désormais comment tester son produit sur un humain, et surtout de quelle façon.

Alors qu’il passait devant la façade d’un vieux salon de coiffure abandonné, il eut un éclair de génie. Un panneau, affiché dans la vitrine, indiquait « A Vendre » tout en mentionnant les coordonnées d’une agence immobilière. Il composa le numéro de l’agence sur son téléphone portable, et, en l’espace de quelques minutes, décrocha un rendez-vous avec le propriétaire, trop content de trouver enfin un acheteur.

Rendez-vous fut pris devant chez le notaire avec ce monsieur, qui, après avoir inhalé une dose d’Anihilator, accepta, devant notaire, de céder son fonds de commerce pour la somme de 1 € symbolique. Cette acquisition réalisée, Michel se rendit ensuite, muni de ses clés, dans le Salon de Coiffure, désormais sa propriété, afin de faire un bref inventaire.

Ainsi donc, maintenant qu’il était certain du bon fonctionnement de son invention, il se rendit sur place, afin de faire le tour du propriétaire, et mettre les choses en place pour ses projets futurs. La porte du salon s’ouvrit dans un grincement lugubre, et Michel pénétra dans le local poussiéreux, soucieux de l’état des lieux et du matériel.

Face à la porte se trouvaient 2 miroirs ovales fixés au mur, surplombant un comptoir comprenant 2 lavabos, chacun faisant face à un fauteuil de barbier sur vérin, d’un modèle qui pivote pour pouvoir procéder aux shampoings, après adjonction d’un bac plastique adéquat, se fixant sur le haut du dossier.

Les tiroirs du comptoir recelaient des serviettes et des peignoirs de nylon, de couleur grenat. Michel poursuivit son inventaire, et constata avec une certaine surprise, que l’intégralité du matériel était en place, et en parfait état de fonctionnement (ciseaux, peignes, tondeuse électrique, tondeuse à main, séchoir et petit matériel).

Le reste de la journée fut consacré à un nettoyage en grand des lieux, à l’exception de la vitrine, qui resta couverte de blanc d’Espagne, l’intention du nouveau propriétaire n’étant pas de rouvrir les lieux à la clientèle, mais plutôt de pratiquer des coupes « privées ».

Après une bonne nuit de sommeil, Michel s’éveilla aux aurores, afin de pouvoir guetter sa « proie » du jour, en l’occurrence, sa voisine de palier. Celle-ci, bien que physiquement très attirante, était toujours célibataire, bien que se situant dans ce que l’on peut appeler la plénitude de la quarantaine. Elle s’obstinait depuis des années, à porter ses cheveux, noirs de jais, longs et ramenés en un chignon sévère, qui, selon Michel, dissimulait la plus grande part de sa féminité.

Michel avait donc décidé de donner un coup de pouce au destin, en rendant un peu de sex-appeal , cette charmante personne qui le dissimulait sous un look par trop austère. Il se mit donc en observation au travers de l’œilleton de sa porte, afin de guetter le moment opportun pour agir. La voisine, prénommée Nicole, ne le fit pas attendre longtemps, dans la mesure où elle sortit de son appartement pour se rendre à son travail dans le quart d’heure qui suivit.

Michel bondit de chez lui, et avant que Nicole ait le temps d’agir, lui vaporisa une dose d’Anihilator dans les narines. Passées les 15 secondes de surprise, le produit commença à produire ses effets, et Nicole se trouva totalement sous le contrôle de Michel.

Il l’invita à pénétrer dans son appartement, ce qu’elle fit, sans opposer aucune résistance. Michel la fit asseoir sur une chaise, face à un appareil numérique, directement branché sur l’ordinateur, et il la photographia de face, afin de pouvoir simuler informatiquement la coiffure qu’il allait entreprendre ensuite.

Après plusieurs simulations, exécutées à l’aide d’un logiciel professionnel, il se décida pour un carré plongeant, avec la nuque taillée à ras. Afin d’évaluer l’ampleur du chantier, il entreprit ensuite de défaire le chignon de son « modèle ». Au fur et à mesure qu’il enlevait les épingles qui maintenaient l’édifice, il ne pouvait que s’émerveiller de la luxuriance de cette chevelure, et de sa douceur au contact de ses doigts.

Une fois la totalité des épingles enlevées, il se recula pour admirer la toison qu’il allait bientôt raccourcir. Nicole étant assise sur la chaise, les cheveux, dans leur tombant naturel, touchaient presque le sol. Après avoir pris quelques photos souvenir, il entreprit de renouer les longs cheveux en une natte serrée, et invita sa cliente du jour à rejoindre le Salon de Coiffure privé à 2 rues de là.

Ils entrèrent par l’arrière boutique, et à titre de précaution, Michel renouvela la dose d’Anihilator, voulant être sur d’avoir tout le temps nécessaire devant lui. Il fit ensuite asseoir sa cliente dans le grand fauteuil de cuir rouge, faisant face au grand miroir, et prit dans un tiroir un peignoir de nylon blanc, qu’il fit claquer pour le déplier.

Il noua le peignoir autour du cou de sa cliente, sans oublier la bande de papier crépon de rigueur, et entreprit de défaire la natte, afin de préparer la toison luxuriante pour la coupe. Avec d’infinies précautions, il dénoua les magnifiques cheveux, et il entreprit de préparer les séparations en vue de la coupe envisagée.

Il ramena la plus grosse partie de la masse vers l’avant, et fixa le tout avec des pinces, ne laissant de libre que la part de longs cheveux recouvrant la nuque, destinés à être tondus à ras, suivant une délimitation allant d’une oreille à l’autre. Longuement, il passa et repassa la brosse, savourant la voluptueuse caresse des cheveux noirs de jais sur sa main.

Il se décida enfin à poser la brosse, et se saisit de la tondeuse à main, dont le brillant chromé accrocha la lumière blanche des néons. Jetant un regard dans le grand miroir, il croisa le regard de son modèle, et vérifia une dernière fois que les effets de l’Anihilator étaient encore bien présents : « Prête pour la coupe ? » demanda-t-il « Prête à tout ! » répondit Nicole.

Dopé par cet encouragement sans réserves, il releva la masse à tondre, et posa la tondeuse sur la nuque de Nicole, à la base de la chevelure. Ensuite, il se mit à actionner la tondeuse mécanique, dont le cliquetis quasi métronomique brisa le silence, à mesure que les dents commençaient à grignoter la masse luxuriante des cheveux noir de jais.

Nicole ne put réfréner un frisson, au contact froid de la tondeuse avec sa nuque. A mesure que la tondeuse remontait sur la nuque, celle-ci dessinait un chemin de chair blanche, contrastant avec le noir des cheveux avoisinants.

Michel s’appliquait à sa tâche, et enlevait les mèches à mesure que la tondeuse les fauchait, et ceux-ci, comme chutant au ralenti, venaient s’amonceler en douceur sur le carrelage blanc.

En l’espace de quelques minutes, la nuque de Nicole se trouva tondue à ras, sur une hauteur de 10 à 15 centimètres en remontant vers la haut du crâne. Michel posa la tondeuse, et entreprit de délimiter la séparation suivante, afin de commencer la coupe du carré plongeant envisagé.

Au moment où il se retournait avec les ciseaux en main, prêt à débuter la coupe, quelle ne fut pas sa surprise de découvrir Nicole, dont la main était sortie du peignoir, en train de caresser avec les yeux fermés, sa nuque fraîchement tondue, en tirant visiblement un plaisir certain.

Alors qu’elle murmurait de plaisir, Michel s’approcha d’elle et lui demanda : « vous aimez ? » « J’adore cette sensation de douceur et de picotement que procure le contact des cheveux tondus » « Je n’avais jamais éprouvé une telle sensation »

« Depuis combien de temps êtes vous consciente ? » demanda Michel « Le froid de la tondeuse dans ma nuque m’a brusquement tiré d’une sorte de torpeur, quasi similaire à une anesthésie »

« Ma première pensée a été de crier, mais la sensation de la tondeuse dégarnissant ma nuque a été si inattendue et si agréable, que je me suis vite ravisée »

« Maintenant, je suis tellement excitée, que je n’ai qu’une envie : que vous terminiez ma coupe ! »

« S’il vous plaît, continuez à me tondre, je veux être débarrassée de cette pesante chevelure qui me pèse depuis tant d’années ».

« Vos désirs sont des ordres » répliqua Michel, en empoignant les ciseaux. « Si vous permettes, je vais dégrossir le travail aux ciseaux, avant d’attaquer à la tondeuse… »

« Comme il vous plaira »

Alors, avec toujours le même soin, Michel entama cette nouvelle partie de la coupe, à laquelle il ne s’attendait pas initialement. S’aidant du peigne, il élevait une à une les longues mèches, avant de les tailler à 1 cm du crâne, transformant ainsi peu à peu l’apparence de sa cliente d’un jour.

En l’espace de quelques minutes, le tas de cheveux grossît à une allure vertigineuse tant sur le peignoir, que sur le carrelage, à mesure que la tête de Nicole se dégarnissait.

Lorsqu’il posa les ciseaux, Nicole jeta un regard vers le miroir, afin de contempler l’étendue des dégâts : sur toute la surface de son crâne, les cheveux étaient taillés de façon inégale, et complètement ébouriffés, avec toutefois une constante, des mèches qui ne dépassaient guère 2 cm chacune.

« J’adore ! » s’écria-t-elle « vite ! continuez ! ! »

Michel se saisit alors de la tondeuse, et li recommença à tondre, juste à l’endroit où il avait arrêté la première partie de la coupe. Avec des mouvements précis, il remontait les lames gourmandes de cheveux, traçant un chemin blanc au milieu des cheveux restants.

Rapidement, les restes de la luxuriante toison s’amenuisèrent, et lorsque Micle reposa la tondeuse, Nicole était totalement tondue, le peu de cheveux lui restant culminant à environ 1mm de son crâne, de façon uniforme.

Avec volupté, elle se caressa la tête, tout en murmurant, alors que Michel la débarrassait du peignoir et des cheveux coupés.

« Merci » s’écria-t-elle, en l’enlaçant et en l’embrassant voluptueusement.

« Tu viens de me révéler ma vraie nature, et je ne saurais jamais assez t’en remercier ! »

Michel, visiblement excité par la coupe et par les élans fougueux de sa cliente, ne put ignorer plus longtemps les appels de Nicole, et il l’enlaça à son tour, l’entraînant sur le carrelage où ils firent l’amour au milieu des cheveux épars.

A suivre ……

 

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