Les journées s’enchaînaient les unes après les autres au bled depuis quelques semaines. Khadîdja avait souhaité y retrouver sa famille après de longues années. Pendant ce temps, elle n’avait pourtant jamais démérité, étudiante acharnée elle avait sût obtenir son diplôme. Au bled elle attirait le respect et la jalousie. A bientôt trente ans elle n’espérait plus grand-chose, à part sa tranquilité, sa vie était faite. Elle était une belle femme d’origine maghrébine d’un mètre soixante, très volontaire, une silhouette assez cambrée des seins fermes, discrets et galbés. Son beau visage laissait apparaître entre deux magnifiques yeux noirs ornés de longs cils, un nez légèrement busqué. Sa chute de reins attirait l’attention tout comme sa chevelure brune bouclée. Une de ses tantes prétendument coiffeuse s’était proposée pour lui couper les pointes.
.Au bled entre femmes la pudeur est estompée. Dans cette pièce réservée aux seules maîtresses de la maison, les hommes étant parti pour deux jours à la chasse, elle fut priée de se dévêtir devant ses tantes, la discussion s’engagea alors comme un jeu :
«- Alors mademoiselle tu ne veux pas rester toute habillée pendant qu’on te coupe ta tignasse non plus !
-eh oui, repris une autre de ses tantes, tu ne voudrait pas qu’on s’occupe de te déshabiller en plus ! »
Bien conventionnellement et pour ne pas envenimer la situation parce qu’elle avait déjà hâte d’en finir, Khédidja ôta son foulard et sa longue chemise étouffante et dévoila sa splendide poitrine à ses tantes qui déjà, jalouses, cherchaient quelques moyens pour l’humilier. C’est ainsi qu’une vieille lui dit :
« -Eh toi la noiraude ça fait combien de temps que ta pas lavé tes slips !
-Euh.. deux, trois jours pourquoi ? On peut étendre son linge devant les hommes maintenant ? Dit Khédidja sur un ton de défiance !
-tu m’enlèves ça tout de suite toi, t’es folle ou quoi, je ne te laisserais pas tant que je ne t’aurais pas nettoyer cette horreur ! Perplexe elle répondit :
-Ok mais je vais en chercher une autre alors !
-Non toi tu restes là » répondit la vieille, tandis que Khadîdja sentait déjà son slip rouler entre ses cuisses. Et là elle n’en cru pas ses oreilles !
« -Chouf, regarde là bas elles sont tellement feignante qu’elles ne se rasent pas la barbe à papa ! »
En deux secondes elle fut contrainte de s’asseoir par terre les jambes écartées les mains en appui sur le sol. Pendant qu’une de ses tantes passait une crème aux odeurs très forte sur son sexe, une autre prenait soin d’examiner ses cheveux. Cette dernière lâcha un grognement et dit :
«- TOUHHHHH, c’est plus des cheveux ça c’est la forêt vierge ! Ya des poux, des tiques, des puces, y manque plus que les scorpions, ta traîné où ma fille pour emmêler tout ça comme ça ?
Khédidja oublia de répondre, elle sentait maintenant la crème dépilatoire faire son effet et ses poils se réduire et se brûler. Habile, une tante promenait d’une main une lame peu tranchante sur son sexe pour dégager la crème et de l’autre elle estompait le feu de la crème avec de l’eau qu’elle appliquait délicatement avec sa main. Cette diablesse de tante connaissait les endroits sensibles et n’omettait pas de s’y arrêter !
Voyant cela la coiffeuse toute à son affaire dit à la jeune femme entièrement nue qu’elle allait commencer à attaquer la masse de son nid de guêpe. Bien sûr la belle brune dont le sexe était de plus en plus dégagé oublia de s’intéresser aux ciseaux, et ne sentit que très peu les premières coupes des ciseaux. En effet, sa tête était délicatement penchée en arrière, dans un geste délicat de soumission, elle ne pouvait rien voir ni même sentir la chute des longues boucles brunes !
Les lèvres de son sexe mat étaient alors bien apparentes, légèrement humides aussi car dans cette atmosphère suffocante la chaleur et le plaisir se nouaient l’un à l’autre, et la sensualité du corps s’en trouvait renforcée ! Celle qui l’épilait voulu lui faire croire qu’un poil était coincé entre ses lèvres et elle lui dit en riant qu’elle l’hotterait avec les dents s’il le fallait ! Mais voyant qu’elle n’y parvenait pas elle se mit à l’ouvrage. Dès lors n’y tenant plus, sentant l’ardeur de la langue de sa tante contre son clitoris, Khédidja libéra un premier spasme puissant. Son sexe grand ouvert connu un premier ruissellement de jouissance.
La coiffeuse ayant surpris l’état de faiblesse de la jeune femme en profita pour ramener les ciseaux près du crâne pour prétexter de faire une franche. Khédidja sentit la lame se rapprocher mais dans cet état, troublée, et si proche de l’extase elle resta extrêmement docile et elle ouvra grande la bouche pour haleter. La coiffeuse s’excita à son tour :
« -Mais dit donc c’est qu’elle a en a de jolies petites oreilles celle-là ! Ce serait dommage de les laisser derrière cette touffe. Allez on va te dégager tout ça ! Tu vas être belle à mourir tu vas voir ! Dit celle-ci en lançant un clin d’œil à la veille.
La tante pris le reste de la chevelure et la massacra pendant que l’autre titillait et mordillait le clitoris de Khedidja. Cette dernière commençait d’ailleurs à s’agiter et voyant qu’elle n’était plus du tout consciente de ce qui se passait, la coiffeuse déroba la crème dépilatoire et versa le reste sur le crâne et les sourcils de la jeune soumise. Après quelques minutes l’effet fut aussi radical que précédemment et bientôt le crâne légèrement plus blanc apparu. La coiffeuse lui lécha l’oreille pendant que Khedidja se plaignaient qu’elle avait le crâne en feu. Après un quart d’heure de ce jeu elle n’y tint plus ! Elle hurla et sortie nue en direction de la salle de bain , son crâne était rouge vif , elle ne se reconnaissait plus ! Ses tantes arrivèrent la passèrent sous l’eau, la frictionnèrent comme une enfant. La vieille lui dit alors :
« -ma pauvre avec ça si quelques uns de tes cheveux ou de tes poils repoussent c’est vraiment qu’ils sont solides !
-Putain mais je suis entièrement rasée je n’ai plus un poil, quelle horreur ! Se lamenta Khadîdja »
Après quoi une des tantes suggéra d’emmener Khadîdja toute nue sur la plage à côté vu que personne ne la connaissait et qu’en plus comme elle n’avait ni cheveux ni poils et comme elle n’était pas grande ni n’avait pas trop de sein on pourrait la prendre pour une sale gamine qu’on a tondu à cause de ses poux et qu’on tente de désinfecter nue à l’eau de mer !!
Elles firent alors promettre à Khédidja de ne rien dire en échange de quoi elles la laisseraient repartir en France sinon elles prétexteraient d’une faute quelconque et la jeune européenne s’exposerait à un lynchage publique ! Contrainte d’aller nue à la mer elle croisa sur le chemin des enfants et les femmes qui les gardaient. Les mauvaises tantes vinrent trouver les autres femmes et leurs expliquèrent que cette jeune fille devait être désinfectée. Les mères la traitèrent de pouilleuse, ricanèrent à la vue de son sexe imberbe et lui dirent qu’à cet endroit c’était pas près de pousser et qu’elle ne serait jamais une femme ! après quoi l’une d’elles s’approcha de Khedidja gloussa et lui ouvrit d’une main le sexe en indiquant qu’il devait peut-être aussi y avoir encor de la vermine à l’intérieur. A ce moment Khedidja se sentit seule et ridicule, elle voulut pleurer mais une grosse claque résonna sèchement sur la peau de son crâne. On lui somma d’avancer et de cesser de se plaindre, qu’elle l’avait bien cherché après tout et aurait dû prendre des douches quand elle devait. C’est alors que plusieurs jeunes garçons la vire de loin et s’approchèrent. Les femmes leur dirent de s’écarter, que ce n’était pas chose à voir. Cependant certains prirent leur temps et suivirent la jeune femme jusque la mer. Puis les plus téméraire sortirent des rangs en courant et commencèrent à lui frapper les fesses et le sexe en passant. Toujours plus audacieux certains osaient jusque à tâter les seins durcis. A ce moment d’intense humiliation Khedidja ressenti de nouveau du plaisir. Voyant son sexe mouiller à nouveau elle décida de plonger dans l’eau et se réveilla nue et transpirante dans sa petite chambre ,au dernier étage de l’immeuble, déjà bien chaude à cette heure de la journée. Son sexe était en feu. Elle voyait briller sur sa table de chevet sa paire de ciseaux et son rasoir. Elle savait dès le lever qu’elle allure allait prendre son corps pour un bon nombre d’années. Elle se dit que sa thèse devait durer cinq années pendant lesquelles elle ne voulait plus être ennuyée par le moindre cheveu !!!
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